Aujourd'hui : vendredi
24 novembre 2017
Initiatives de nos adhérents
Toulouse Métropole présente sa charte de la Lecture Publique

Amener les habitants de la Métropole, en particulier la jeunesse, à la lecture, à la création, à la culture, est un des grands défis pour les collectivités publiques. La charte de la lecture publique de Toulouse Métropole pose des principes clairs et favorise l’engagement de l’ensemble des acteurs dans le domaine du livre, de la lecture et des savoirs.

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Communiqués de la FNCC

En hommage à Jack Ralite

La culture vient de perdre l’un de ses plus ardents combattants. Jack Ralite nous a quittés ce dimanche 12 novembre. Que ce soit en tant que maire d’Aubervilliers, ministre ou sénateur et, toujours, en tant que militant des arts et de la culture, il avait une manière incomparable, sensible, érudite, pleine d’humour et de poésie, et toujours convaincante de plaider pour l’exigence de l’imagination, le respect des artistes, la nécessité d’accompagner les voix de la création et le chemin de l’émancipation par la culture. Plus qu’un homme de culture, il fut un véritable stratège, défendant à l’échelle européenne et internationale l’exception culturelle contre l’abandon des arts aux règles de la pure concurrence prôné par l’AMI (Accord multilatéral sur les investissements). Il savait convaincre, enthousiasmer. Ce qu’il a su faire en créant, dès 1987, les Etats généraux de la culture où sa parole illuminait les enjeux culturels.
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En hommage à Michel Durafour

Michel Durafour vient de nous quitter ce jeudi 27 juillet à l’âge de 97 ans. Alors qu’il était maire-adjoint à la culture de la ville de Saint-Etienne, avant d’en devenir maire en 1964, l’ancien ministre de Valéry Giscard d’Estaing puis de François Mitterrand, éga-lement romancier, avait fondé en 1960 la Fédération nationale des centres culturels communaux (FNCCC). Elle deviendra par la suite la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC).
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La Lettre d'Echanges
A LIRE, dans le N° 156 : octobre 2017
Archéologie : une passion européenne

Une enquête étonnante. Alors que l’archéologie pourrait a priori sembler relever d’une préoccupation assez confidentielle et spécialisée, elle jouit d’une très forte popularité, en particulier par sa faculté de croiser l’histoire, la science et la culture, et d’articuler le local, le national et le planétaire. Jusqu’à 83% des Européens déclarent
que « soutenir et développer l’archéologie est important pour leur pays » (jusqu’à 95% chez les Grecs et 94% chez les Italiens).

Pour l’archéologie préventive – activité mal connue, aux résultats souvent peu visibles –, il s’agit même d’un plébiscite : les Européens y sont quasi unanimement favorables (92%). Et les Français se distinguent ici par leur sensibilité au risque de « dommages irréversibles », puisque 64% d’entre eux, pour une moyenne de 31%, y voient une mission fondamentale, signe sans doute d’un sentiment de la richesse des perspectives de fouilles dont témoignent d’ailleurs les incessantes découvertes des services archéologiques nationaux et territoriaux.

A propos du PLF Culture 2018

Un paragraphe du dossier de présentation du budget du ministère de la
Culture pour 2018
, avec une projection sur 2020, résume à lui seul la nouveauté
de ce budget, par ailleurs en grande continuité tant financière que philosophique avec le précédent, puisque les crédits sont stabilisés à hauteur de 10Mds€, dont près de 3Mds€ pour la mission Culture (patrimoines, création, transmission des savoirs et démocratisation culturelle) et que le principe de la démocratisation culturelle est fortement réaffirmé, mais avec une priorité majeure donnée à la jeunesse et notamment à l’éducation artistique et culturelle.
« La nouvelle ambition culturelle de l’Etat passe par une nouvelle phase de contractualisation avec les collectivités territoriales », qui s’appuiera en particulier sur une hausse (+6%) des crédits des services déconcentrés de l’Etat, les DRAC. L’ambition de l’Etat ne consistera plus à prescrire ou impulser ses politiques propres sur les territoires, ce qui était la phase de déconcentration, ni à transférer des compétences aux collectivités, soit la phase de décentralisation, mais à faire siennes les initiatives des territoires en les accompagnant – ce que le ministère appelle simplement une “transformation” mais qu’on pourrait qualifier d’ouverture politique de l’engagement culturel.

Voir aussi les sommaires des précédents numéros